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L'UFICT-CGT REIMS Intercommunalité (les négociations)
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L’UFICT-CGT a ouvert la séance en rappelant que son initiative de demande de rencontre datait déjà de la fin Juin de cette année, puis a rappelé le pourquoi de celle-ci en 5 points essentiels :
Les autres organisation syndicales marquèrent ensuite globalement leur accord sur nos propos, FO souhaitant toutefois une direction générale unique (sic !) et insistant sur la nécessité « d’un engagement moral » des maires ( ?). M. SCHNEITER, en réponse, nous indiqua que le comité de pilotage de la communauté (composé uniquement des maires du District) rencontrerait la Direction Générale de la Ville dans les prochains jours, et se réunirait le 7 décembre prochain pour examiner l’ensemble de nos remarques et propositions d’amendements. (Cela prouve bien que les agents transférables ne doivent aucunement à ce jour signer leur demande de transfert – ndrl) Il rappela ensuite que la volonté des élus était de ne pas sortir de la légalité et marqua son désaccord avec notre affirmation de la nécessité de partition des services (est-ce celui du comité de pilotage ? les autres maires étant invités à réserver leur réponse audit comité – ndlr). De toute évidence, lors de cette rencontre avec l’ensemble des Maires du District (-1), il est apparu que ceux-ci ne disposent pas de toutes les informations sur la situation actuelle. Même si ceux-ci sont restés réservés autour de M. SCHNEITER, les Maires des autres communes sont apparus soucieux de la situation et avec l’envie de disposer de tous les éléments. De même, la signature d’un protocole signé par tous ne semble pas écarté. En tout cas, cette rencontre montre bien que nous avons eu raison de prendre cette initiative et que nous devons tous ensemble faire encore monter la pression pour nous soyons écoutés, pour que le personnel soit traité avec le maximum d’égards, pour que les négociations soient menées avec les représentants du personnel dans la plus grande clarté et aboutissent. Cette pression, nous souhaitons qu’elle se poursuive avec l'intersyndicale, et nous proposons aux autres organisations syndicales de l’exercer sur le CTP du 3 décembre prochain en organisant un nouveau rassemblement ce jour-là à 13 h45 dans le hall de l’Hôtel de Ville. Monsieur le Président, monsieur le Maire,
Le 3è § s’il était maintenu en l’état ne nous permettrait pas de ratifier le protocole ; en effet, notre organisation, en application de la loi dite « Chevènement », se prononce clairement et sans ambiguïté pour la partition des services entre la Ville et la nouvelle Communauté ; nous ne saurions apporter un crédit quelconque au maintien d’une situation ambiguë, d’ailleurs contestée par la Chambre Régionale des Comptes et par l’autorité de tutelle. De plus, le mouvement est amorcé et les personnels transférables ne peuvent être pour nous les « sacrifiés » pour faire plaisir à la tutelle . Il en est par conséquent de même sur l’alinéa concernant la Direction des Ressources Humaines « commune à la Ville et à la Communauté » ; nous observons d’ailleurs qu’une cellule « communauté » va y être créée et que, comme nous avons déjà eu l’occasion de le dire, qu’il ne saurait y avoir de lien de subordination entre les services de la CCAR et de la Ville. 2- Cet article concerne les non-titulaires : Nous souhaitons une modification de sa rédaction en remplaçant « un engagement » dans la phrase se verront proposer par la communauté…, par « la continuité de leur contrat de travail ». Cette rédaction serait conforme au CGCT, article 5211-5, III 4è alinéa « l’EPCI est substitué de plein droit à la date du transfert des compétences… dans toutes leurs délibérations et dans tous leurs actes . Les contrats sont exécutés dans les conditions antérieures jusqu’à leur échéance… » (copie ci-jointe du CGCT) 3- article 6 : rémunérations Nous souhaitons l’ajout du terme « strictement » dans l’expression " des conditions de rémunérations identiques ". 4- article 8 : droits à congés Il convient de préciser strictement quels sont les congés qui seront appliqués : jours exceptionnels, barême d’ancienneté, etc… 5- droits syndicaux : Nous souhaitons qu’il soit clairement précisé que les droits syndicaux appliqués à la communauté seront également identiques à ceux de la Ville (cf. note de service 80-09 et protocole d’accord national avec l’association des Maires de France)
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COMMUNAUTE DE COMMUNES DE L’AGGLOMERATION
DE REIMS L’an deux mille un, le dix sept décembre, Entre les soussignés, M. Jean-Louis SCHNEITER, Maire de Reims, Président du District de Reims, M. Jean-Pierre BELFIE, Maire de BEZANNES, M. Jean-Louis CAVENNE, Maire de BETHENY, M. Jean-Pierre FORTUNE, Maire de TINQUEUX, M. Alain LESCOUET, Maire de SAINT-BRICE COURCELLES, M. Michel VOISIN, Maire de CORMONTREUIL, d’une part, Les syndicats : CFDT représenté par son secrétaire général M. Marcel CARLIER, CGT, représenté par son secrétaire général, M. Ch. JUILLIART, Force Ouvrière, représenté par son secrétaire général, M. J-J MAROTTE, UFICT-CGT, représenté par son secrétaire général M. J-C SOYER. d’autre part, IL EST D’ABORD EXPOSE CE QUI SUIT : En application de la loi n° 99-586 du 12 juillet 1999, le District de Reims sera transformé au 1er janvier 2002 en Communauté de Communes, appelée « Communauté de Communes de l’Agglomération de Reims », ci après dénommée « la Communauté ». Selon ses statuts,
la Communauté exercera un certain nombre de compétences qui lui sont
transférées par les communes membres. Le Conseil de Communauté créera
en conséquence les emplois de la Communauté, conformément aux règles
de la Fonction Publique Territoriale. Jusqu’au 31 décembre
2001, le District de Reims ne dispose pas de ses emplois propres. Selon
ses statuts, ses compétences sont mises en œuvre par les services de la
Ville de Reims. Il convient donc de prévoir les modalités selon
lesquelles la Communauté va procéder à ses recrutements. En effet, conformément aux textes, aucun transfert d’agent de la Ville vers la Communauté ne pourra se faire sans l’accord de celui-ci. Les agents de la Ville souhaitent donc avoir toute garantie que leur situation à la Communauté ne sera pas plus défavorable que celle qu’ils ont à la Ville. Par ailleurs, il apparaît
nécessaire que la Ville de Reims et la Communauté développent des
politiques de gestion des ressources humaines identiques, en particulier
en matière de rétributions afin d’éviter des disparités dans la
situation des agents des deux collectivités. OBJET DE LA CONVENTION L’objet de la présente
convention est de préciser pour tous les points qui ne peuvent l’être
par voie de délibération, les conditions dans lesquelles les agents de
la Ville de Reims pourront être recrutés et gérés par la Communauté
sur les emplois que celle-ci aura créés. Le Comité Technique Paritaire ayant été consulté le 11 décembre 2001, IL EST ENSUITE CONVENU
CE QUI SUIT : ARTICLE 1 : AGENTS CONCERNES PAR LE PRESENT PROTOCOLE Il s’agit des agents occupant un emploi à la Ville de Reims quel que soit leur statut et qui sont appelés à être recrutés par la Communauté de Communes de l’Agglomération de Reims, soit parce que leur service aura été transféré à la Communauté, soit parce qu’ils auront postulé sur un emploi déclaré vacant par la Communauté. En cas de transfert de service ou d’une partie de service, la Communauté s’engage à recruter l’agent occupant l’emploi transféré, dans les conditions de la présente. ARTICLE 2 : MODALITES CONCERNANT LES TITULAIRES Les
titulaires de la Ville de Reims auront le choix entre demander leur
mutation ou demander leur détachement. Ils seront informés des conséquences
de cette option. ARTICLE
3 : MODALITES CONCERNANT LES STAGIAIRES Dans le cas où un agent stagiaire travaille dans un service municipal transféré à la Communauté, il lui sera proposé d’être muté à la Communauté afin que son stage puisse continuer à se dérouler sans interruption. Hormis ce cas, un agent stagiaire ne pourra pas postuler sur un emploi déclaré vacant par la Communauté, sauf à mettre fin à son stage au sein de la Ville. ARTICLE
4 : MODALITES CONCERNANT LES NON TITULAIRES Les non titulaires, auxiliaires ou contractuels, dont l’emploi est transféré à la Communauté, se verront proposer par la Communauté la continuité de leur contrat de travail sur les mêmes bases que celui dont ils bénéficiaient à la Ville. ARTICLE
5 : GESTION DES CARRIERES Tant
que les effectifs de la Communauté n’auront pas atteint le seuil légal
lui permettant d’avoir ses propres CAP, elle sera obligatoirement affiliée
au Centre de Gestion de la Marne. La Communauté appliquera
les mêmes règles et pratiques que la Ville de Reims en matière
de gestion des carrières, en particulier en ce qui concerne la notation,
les avancements d’échelon et les avancements de grade. ARTICLE 6 : REMUNERATIONS La Communauté appliquera des conditions de rémunération strictement identiques à celles que la Ville de Reims applique à ses agents, en particulier en matière de régime indemnitaire et de NBI. ARTICLE 7 : CAP, CTP ET CHS La
Communauté disposera de ses propres CTP et CHS, conformément aux textes.
Afin de faciliter l’harmonisation des politiques et des pratiques de
GRH, des groupes de travail issus des CTP ou CHS Ville et Communauté
pourront tenir des réunions
communes. L’objet et l’ordre du jour de ces réunions devront avoir été
approuvés par chacun des CTP (ou CHS) dans les mêmes termes. Chacun des
CTP (ou CHS) désignera les membres de ses groupes de travail. Tant
que la Communauté n’aura pas atteint le seuil d’effectifs lui
permettant d’avoir ses propres CAP, elle devra solliciter l’avis des
CAP du Centre de Gestion. Il est donc convenu que les organisations
syndicales représentatives créées à la Communauté seront informées,
préalablement à la tenue des CAP du Centre de Gestion,
de toutes les questions dont ces CAP seront saisies ainsi que des
questions de mobilité interne. ARTICLE
8 : DROITS A CONGES Les agents qui iront de la Ville à la Communauté conserveront le bénéfice de leurs congés : les jours non pris à la Ville seront reportés sur la Communauté. Il en ira de même des éventuels jours de récupération. Les jours d’ancienneté détenus à la Ville seront repris par la Communauté. D’une
façon plus générale, la réglementation des congés sera identique à
la Ville et à la Communauté (voir annexe n° 1). Elle évoluera selon
les mêmes modalités. Les ponts seront accordés dans les mêmes conditions à la Ville et à la Communauté. ARTICLE 9 : COMITE D’ACTION SOCIALE et ASSOCIATION SPORTIVE MUNICIPALE La Communauté s’engage à subventionner ces deux associations dans les mêmes conditions que la Ville de Reims. En conséquence, les agents de la Communauté, qu’ils soient d’anciens agents de la Ville de Reims ou non, pourront bénéficier des actions et prestations offertes par ces organismes, dans des conditions identiques à celles des agents municipaux. ARTICLE 10 : MOBILITE ENTRE LA VILLE DE REIMS ET LA COMMUNAUTE La Ville de Reims s’engage à déclarer ses emplois vacants auprès des agents de la Communauté dans les mêmes conditions qu’elle le fait pour ses propres agents. Les candidatures des agents de la Communauté seront prises en compte en qualité de candidatures internes, au même titre que les candidatures des agents municipaux. La Communauté agira de même en ce qui concerne la déclaration de ses emplois vacants auprès des agents municipaux. Le
reclassement des agents de la Communauté, devenus inaptes à leurs
fonctions, se fera dans les mêmes conditions qu’à la Ville de Reims. ARTICLE 11 – BUDGET FORMATION La Communauté de Communes s’engage à compléter la cotisation obligatoire au CNFPT d’un crédit de formation permettant des actions complémentaires et ce, dans des proportions équivalentes au crédit alloué par la Ville de Reims. ARTICLE
12 – INDEMNITE COMPLEMENTAIRE DES AGENTS DE MAITRISE La Communauté de Communes versera aux Agents de Maîtrise qui la percevaient à la Ville de Reims l’indemnité complémentaire dans les mêmes conditions. ARTICLE
13 – DROITS SYNDICAUX Les
droits syndicaux appliqués à la Communauté seront identiques à ceux de
la Ville de Reims (cf. note de service 80-09 et protocole d’accord avec
l’AMF du 7 janvier 1977). ARTICLE
14 – DOTATIONS
VESTIMENTAIRES Les
agents affectés à la Communauté bénéficieront au minimum des mêmes
dotations vestimentaires que celles attribuées par la Ville de Reims. ARTICLE
15 – RESTAURATION La
Communauté participera aux frais de restauration des agents dans les mêmes
conditions que la Ville de Reims. Les agents de la Communauté bénéficieront
des mêmes conditions d’accès et des mêmes conditions tarifaires que
les agents municipaux pour le restaurant municipal. ARTICLE
16 : APPLICATION DU PRESENT PROTOCOLE Le présent protocole prendra effet au 1er janvier 2002, date à laquelle la Communauté devrait commencer à disposer de ses propres agents. Le présent protocole est conclu sans date de fin. Il ne pourra être réexaminé à la demande de l’une ou de l’autre partie qu’après constitution et consultation du CTP de la Communauté. Il
sera présenté aux organisations syndicales représentatives créées à
la Communauté dès la constitution de celles-ci. Fait à Reims, en autant d’exemplaires que de parties signataires Jean-Louis SCHNEITER.- Marcel CARLIER.- Jean-Pierre BELFIE.- Charles JUILLIART.- Jean-Louis CAVENNE.- Jean-Jacques MAROTTE.- Jean-Pierre FORTUNE.- Jean-Claude SOYER.- Alain LESCOUET.- Michel VOISIN.-
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Syndicat UFICT-CGT des Ingénieurs, Cadres, Techniciens et Agents de Maîtrise de la Ville de Reims et de ses Établissements Publics |