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L'UFICT-CGT REIMS
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Les Questions de l' UFICT-CGT aux candidats Les Rencontres avec les candidats
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L'UFICT-CGT s'est adressé aux candidats au travers d'un questionnaire! |
Nos questions aux candidats
Elections municipales / politique en matière de personnel / questionnaire Gestion des services publics : Comment l’envisagez-vous ? (re-municipalisations, recours au privé, etc…) et pour quels secteurs ? Comment envisagez-vous l’intercommunalité et les relations entre la Ville et la CAR ?
Carrière des agents : Quelle politique en matière d’emploi ? Recrutement et mobilité interne : quelles stratégies et procédures ? Comment corrigerez-vous certains retards, notamment pour l’emploi de travailleurs handicapés ? Quelle est votre position à l’égard de la suppression des quotas pour les avancements de grades et l’utilisation au maximum des possibilités de promotions ?
Rémunération des agents : Si la rémunération des agents dépend d’une décision nationale quant à la valeur du point, les rémunérations « accessoires » telles que, par exemple, le régime indemnitaire ou encore la participation de l’employeur aux frais de transport en commun et/ou aux mutuelles complémentaires, en sont des éléments non négligeables : quelle sera votre politique en la matière et à quelles échéances ?
Résorption de l’emploi précaire : La Ville de Reims emploie un grand nombre de personnels vacataires sans quasiment de garantie, voire de protection sociale. Comptez-vous agir sur ce domaine ; si oui, comment ?
Formation des personnels : Favoriserez-vous l’accès à la formation des personnels en vue d’obtenir des déroulements de carrière ? Quels moyens mettrez-vous en place ?
Retraites : Les départs en retraite (relativement importants dans la période à venir) seront-ils remplacés ? Favoriserez-vous l’accès au grade supérieur avant les départs en retraite afin de garantir des pensions plus élevées ?
Dialogue social : Quelles mesures comptez-vous prendre pour favoriser le dialogue social ? Quel rôle donnerez-vous aux organismes paritaires ( chambre d’enregistrement ou lieu de travail et de décision) ? Quels moyens leur donnerez-vous pour fonctionner (moyens d’information, communication des rapports des supérieurs hiérarchiques, etc…) ?
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Les candidats qui répondent Vous pouvez commenter ces réponses ainsi que les rencontres en page Forum |
Liste conduite par Adeline HAZAN Réponses aux questions posées par la CGT et l’UFICT-CGT données en date du 21 février 2008 Gestion des services publics : 1) Comment l’envisagez-vous ? (re-municipalisations, recours au privé, etc.) et pour quels secteurs ? 2) Question propre à l’UFICT-CGT : Comment envisagez-vous l’intercommunalité et les relations entre la Ville et la CAR ? 1) Nous sommes dans une optique de gestion publique des services publics par les collectivités publiques ! Par exemple pour les équipements sportifs pour lesquels nous souhaitons une gestion municipale, voire intercommunale. Il faudra également examiner dans quelles conditions et sous quelles contraintes financières ou juridiques d’autres municipalisations pourront se réaliser (crèches). Il n’est pas exclu de continuer à recourir à des prestations privées dans des domaines concurrentiels ou dans ceux qui exigent certaines capacités qui ne sont pas détenues en interne. 2) A terme, l’extension géographique du territoire intercommunal est une nécessité, tout comme le développement des compétences qui vise à mieux répartir les charges de centralité, notamment celles liées aux équipements sportifs, culturels et sociaux. Certaines mesures ont été opérées au détriment de la commune centre. C’est pourquoi il faudra renforcer les services mixtes au niveau de l’échelon de la Ville de Reims. Carrière des agents : 1) Quelle politique en matière d’emploi ? 2) Recrutement et mobilité interne : quelles stratégies et procédures ? Comment corrigerez-vous certains retards, notamment pour l’emploi de travailleurs handicapés ? 3) Quelle est votre position à l’égard de la suppression des quotas pour les avancements de grades et l’utilisation au maximum des possibilités de promotions ? 1) Notre volonté est de favoriser l’emploi sur l’ensemble de l’agglomération et en premier lieu au sein de l’administration notamment par la remunicipalisation de certaines activités et par le renouvellement des effectifs. Nous étudierons en concertation avec les partenaires sociaux les opportunités de redéploiement en fonction des besoins et de notre projet politique. 2) Nous encouragerons la mobilité interne à tous les niveaux accompagnée de formations adaptées en cas de besoin. Des adjoints délégués aux discriminations et l’adjoint au personnel seront particulièrement vigilants au respect de la place des handicapés, à l’aménagement de postes de travail et aux reclassements professionnels qui éviteront les solutions de réformes, toujours douloureuses. De plus, les missions du service social seront renforcées. 3) Nous avons voté la délibération supprimant les quotas et nous ne reviendrons pas sur cette décision favorable au personnel dans son ensemble tant en terme de carrière que de rémunération.. Rémunération des agents : Si la rémunération des agents dépend d’une décision nationale quant à la valeur du point, les rémunérations « accessoires » telles que, par exemple, le régime indemnitaire ou encore la participation de l’employeur aux frais de transport en commun et/ou aux mutuelles complémentaires, en sont des éléments non négligeables : quelle sera votre politique en la matière et à quelles échéances ? Nous souhaitons que dans le cadre de notre politique de transports et de développement durable, la participation des employeurs, dont les collectivités, favorisent l’usage des modes doux et des transports collectifs au travers de telles participations aux titres de transport. L’aide aux mutuelles sera réétudiée dès les prochains budgets. Les avancements seront poursuivis sur la base de la durée minimale. Le régime indemnitaire fera l’objet d’un réexamen avec les partenaires sociaux. Résorption de l’emploi précaire : La Ville de Reims emploie un grand nombre de personnels vacataires sans quasiment de garantie, voire de protection sociale. Comptez-vous agir sur ce domaine ; si oui, comment ? Dès que les opportunités, telles que des vacances de postes, se présenteront, l’intégration des agents en situation précaire sera favorisée. Il conviendra également de remettre à plat immédiatement les situations en terme d’avantages sociaux afin d’éviter des disparités criantes. Bien évidemment, ce sera un « nivellement par le haut » qui sera recherché. . Formation des personnels : Favoriserez-vous l’accès à la formation des personnels en vue d’obtenir des déroulements de carrière ? Quels moyens mettrez-vous en place ? La formation tout au long de la vie constitue un élément essentiel de toute organisation. Elle doit permettre une plus grande mobilité, l’épanouissement des personnels dans leurs fonctions et dans des itinéraires professionnels valorisés. Notre attachement au principe des concours, aux promotions, à l’enrichissement des compétences se traduira par un soutien fort aux dispositifs de formation existants. Les processus de plan de formation devront être dynamisés et nous voulons également exploiter les voies ouvertes par les dispositifs de valorisation des acquis. Retraites : Les départs en retraite (relativement importants dans la période à venir) seront-ils remplacés ? Favoriserez-vous l’accès au grade supérieur avant les départs en retraite afin de garantir des pensions plus élevées ? Il nous faudrait tout d’abord disposer d’une meilleure visibilité de l’évolution des effectifs à moyen terme. Une véritable gestion prévisionnelle devrait y contribuer. Mais il n’y a pas de raison d’empêcher des départs en retraite dans les meilleures conditions, notamment par des avancements ou des promotions. Petite enfance (question de la CGT) : 1) Envisagez-vous le maintien de postes d’ATSEM en cas de fermetures de classes ? 2) Accueil des enfants handicapés : quels moyens ? 3) Envisagez-vous l’ouverture des établissements scolaires et l’accueil des enfants en dehors des heures légales (matin, soir) et en période de congés scolaires ? Si oui, avec quel encadrement, quels moyens ? Municipalisation des crèches, êtes-vous pour ou contre ? Envisagez-vous la création de places supplémentaires ? 1) Notre équipe fera son maximum pour éviter que l’Etat ferme des classes à Reims. Dans le cas contraire, les postes d’agents communaux seront réaffectés. 2) Placer l’enfant au cœur de la ville est l’un des axes majeurs des engagements de notre liste. Dans les propositions, figurent l’amélioration de l’accueil des enfants handicapés, notamment par des équipements scolaires adaptés et l’extension des plages d’accueil des enfants dans les structures. 3) Cela passe par la création de crèches publiques ou l’incitation à la mise en place de crèches privées et par l’assouplissement des horaires d’ouverture et la réorganisation du SMA en articulation avec l’Education Nationale.. Dialogue social : Quelles mesures comptez-vous prendre pour favoriser le dialogue social ? Quel rôle donnerez-vous aux organismes paritaires ( chambre d’enregistrement ou lieu de travail et de décision) ? Quels moyens leur donnerez-vous pour fonctionner (moyens d’information, communication des rapports des supérieurs hiérarchiques, etc.) Les partenaires sociaux seront davantage associés en amont à la préparation des décisions et des orientations. Tout comme nous nous sommes engagés à rendre compte périodiquement à la population, les partenaires sociaux, le personnel, l’encadrement seront régulièrement consultés et informés de l’action et des orientations des collectivités. Nous sommes également dans l’attente de leurs propositions. Liste conduite par Thomas ROSE Réponse aux questionnaires des syndicats CGT de la Mairie de Reims sur la politique en matière de personnel. Chers camarades, Avant de répondre point par point aux questionnaires de vos deux syndicats, nous tenons d’abord à rappeler quelques évidences. Les principaux maux dont souffre la population laborieuse, le chômage, l’insuffisance des salaires, ne résultent absolument pas de la gestion municipale. Aucune municipalité ne peut échapper à la dictature des groupes industriels et financiers, et une municipalité dirigée par des communistes révolutionnaires, ce que nous sommes à Lutte Ouvrière, n’y échapperait pas plus qu’une autre. Aucune municipalité ne peut, non plus, suppléer aux défaillances de l’Etat lui-même. Les mesures de décentralisation consistent en ceci que l’Etat se décharge de ses responsabilités au profit des collectivités locales sans jamais donner les moyens financiers de les assumer. Comme si cela ne suffisait pas, les décisions du Conseil municipal sont extrêmement encadrées juridiquement ; leur portée est donc limitée. L’action de conseillers municipaux, voire d’une municipalité de Lutte Ouvrière consisterait donc à faire tout ce qui est possible dans ces limites pour améliorer autant que faire se peut la situation des classes populaires. Des conseillers municipaux de Lutte Ouvrière seraient des représentants des travailleurs. Ils défendraient tout ce qui peut améliorer l’existence de tous les travailleurs. Et si les limites exposées plus haut faisaient qu’ils ne puissent pas défendre ce qu’ils estiment juste et légitime, ils chercheraient au moins à en exposer sincèrement les raisons aux travailleurs concernés. Ils s’imposeraient d’ailleurs pour cela de se mettre sous le contrôle de la population. Enfin, il est nécessaire de rappeler que sauf bouleversement extraordinaire, il est hors des possibilités actuelles que la municipalité soit détenue par une majorité de Lutte Ouvrière. Si nous vous répondons en nous plaçant dans l’hypothèse d’une municipalité où nous aurions un pouvoir de décision, ce n’est pas par aveuglement, mais parce que c’est le seul moyen de répondre sérieusement à vos questionnaires. Même ainsi, vous le verrez, nous nous prononçons sur les mesures que nous pourrions appuyer plutôt que de faire semblant d’avoir une politique à appliquer, ayant bien conscience que nous serions, même élus, minoritaires. Question 1 : Gestion des services publics Envisagez-vous la remunicipalisation des services ou avoir recours au privé ? Quels secteurs seront concernés ? Les concessions au privé sont toujours payées au prix fort, soit en qualité de service pour la population, soit en précarité du travail pour les salariés, quand ce n’est pas les deux. Nous sommes donc contre, dans tous les services publics. Nous sommes pour garder sous régie municipale les services qui y sont, et pour étudier les moyens de (re-)municipaliser tous les services actuellement en concession. Question de l’UFICT sur l’intercommunalité : Pour l’intercommunalité et les relations entre la Ville et la CAR, nous sommes pour que ces nouvelles instances soient plus contrôlées qu’actuellement par la population. L’agglomération est une réalité, il faut donc que la répartition des charges soit équitable entre les différentes communes, comme s’il s’agissait de différents quartiers d’une même commune. Cela va ensemble, il faudrait également que les agents des différentes communes, comme des divers services en dépendant (RM, REMS, CCAS, Caisse des écoles), soient logés à la même enseigne en matière de rémunération et de stabilité de l’emploi, et que l’alignement se fasse vers le haut. Question 2 : Carrière des agents Quelle est votre politique en matière d’emploi ? Nous sommes pour un service public de qualité. Il faut par exemple qu’il y ait au minimum une ATSEM par classe. Cela implique de recruter tout le personnel nécessaire, quitte à faire des économies dans ce qui n’est pas utile à la population laborieuse. Quelles procédures envisagées en qualité de recrutement et de mobilité interne ? Nous souhaitons que le recrutement se fasse dans les conditions de rémunération et de stabilité les plus avantageuses possibles pour les agents recrutés. Pour la mobilité interne, nous souhaitons que les droits individuels soient garantis. Et le seul moyen de le faire de façon juste est que cela se passe dans la transparence et sous le contrôle des agents eux-mêmes et de leurs représentants. Travailleurs Handicapés : quelles sont vos dispositions pour rattraper le retard ? Il est choquant qu’il y ait des retards pris par rapport à la loi, notamment pour l’emploi de travailleurs handicapés. Il faudrait qu’une collectivité locale ait à cœur d’être exemplaire en la matière. Nous appuierions donc toute mesure favorisant le rattrapage rapide de ces retards, comme l’adaptation des postes de travail et leur accessibilité. Quelle est votre position pour le maintien de la suppression des quotas, les avancements de grades et quelle possibilité de promotion ? Pour les promotions internes et les avancements de grades, nous ne souhaitons pas nous transformer en distributeurs de bons ou de mauvais points. Nous ne mettrions donc aucun obstacle à ces avancements et promotions, tout au contraire. Cela va de soi, nous sommes donc pour le maintien de la suppression des quotas. Pour autant, nous souhaitons qu’à la Mairie comme ailleurs, on revienne le plus possible à une définition collective et non individuelle des salaires. Nous sommes opposés à toutes ces grilles de salaire et d'avancement qui servent à faire oublier aux travailleurs qu'ils devront défendre leurs intérêts collectivement et qu'ils devront se battre pour des augmentations uniformes des salaires. Question 3 : Rémunération des agents La rémunération des agents dépend d’une décision nationale sur la valeur du point, les rémunérations accessoires telles que le Régime Indemnitaire, la NBI, la participation de l’employeur sur les titres de transports en commun et / ou aux mutuelles complémentaires santés, sont des éléments important pour le personnel, quelle politique envisagez-vous et à quelles échéances ? Comme vous le rappelez, la question de la rémunération des agents est avant tout une décision de l’Etat. Comme militants, nous sommes pour que tous les travailleurs, du public comme du privé, obtiennent de leurs patrons respectifs des augmentations collectives de salaire. Il ne devrait pas y avoir de salaire au-dessous de 1 500 € nets et un rattrapage de 300 € de tous les salaires est nécessaire. Mais cela ne dépend pas d’une décision d’une mairie ni de plusieurs, mais d’une lutte d’ensemble, résolue, de tous les travailleurs. Aucune élection n’en fera l’économie. Cela dit, une municipalité qui serait dans le camp des travailleurs devrait faire tout ce qu’elle peut pour que ses agents soient traités le mieux possible, et donc atteindre le maximum légal du Régime Indemnitaire, en commençant par les personnels les plus mal payés. Mais la bonne volonté ne suffit pas quand l’Etat ne laisse pas les crédits suffisants. Le problème est donc dans la recherche d’économies à faire dans les domaines qui ne lèsent pas la population. Car, s’il serait choquant qu’une municipalité ne cherche pas à payer le mieux possible ses agents, il le serait tout autant qu’elle le fasse par une hausse des impôts locaux qui reposerait sur d’autres salariés. C’est pourquoi d’ailleurs nous comptons sur les personnels pour nous indiquer les dépenses inutiles ou inconsidérées. Nous sommes convaincus qu’elles ne manquent pas et qu’elles seraient plus utiles à augmenter le RI ou à financer des mutuelles. En tout cas, une mesure d’économie pourrait être par exemple de limiter les rémunérations et les avantages des élus. Être élu, ce doit être une responsabilité, pas une sinécure. Quant aux transports gratuits, nous sommes pour, et pour toute la population. Comme qui veut le plus veut le moins, nous sommes pour que les agents en bénéficient également, et pas seulement à moitié. Nous sommes prêts à appuyer toute initiative, même limitée, qui irait vers la gratuité. Question 4 : Résorption de l’emploi précaire Un grand nombre de personnels vacataires et de non titulaires sont employés à la ville de REIMS sans garantie voire de protection sociale. Envisagez-vous d’agir sur ce domaine, et comment ? Nous sommes pour titulariser sans délai tous les personnels précaires qui le souhaitent. Il faut en finir avec le scandale de l’emploi précaire dans la fonction publique. Il faudrait aussi réparer les injustices accumulées depuis des années par ces contrats au rabais, en terme de salaire ou de protection sociale. Question 5 : Formation des personnels L’accès à la formation des personnels en vue d’obtenir des déroulements de carrières, quels moyens mettrez-vous en place ? Il est souhaitable que les personnels cherchent à se former, et pas seulement d’ailleurs dans des domaines professionnels. Nous souhaitons donc améliorer les possibilités pour les agents d’accéder à des formations. Les seules restrictions pourraient être les nécessités du service, ce qui serait à évaluer avec les agents eux-mêmes et leurs représentants. Question 6 : Retraites Les départs en retraite, importants dans la période à venir, seront-ils remplacés ? Afin de garantir des pensions plus élevées au moment du départ en retraite favoriserez-vous l’accès au grade supérieur ? Tous les départs en retraite doivent être remplacés. Il en va de la qualité du service public. Pour le montant des pensions, pour les conditions de départ en retraite, nous avons la même position que pour les salaires. Nous sommes pour tout faire pour que les agents de la Mairie soient les mieux traités possible (ce qui serait le cas si les promotions se faisaient au maximum des possibilités comme nous le souhaitons). Mais les agents de la Mairie sont des travailleurs comme les autres. Tous les travailleurs ont subi et vont continuer à subir des attaques sur les retraites, que ce soit pour les conditions de départ ou pour le montant des pensions. Il dépendra de tous les travailleurs que la riposte à ces attaques s’organise et que la mobilisation gagne et inverse la tendance. Une municipalité ne pourrait pas, à elle seule, compenser pour ses seuls agents les défaites subies par tous les travailleurs. Sur ce sujet non plus, l’élection d’une municipalité favorable aux travailleurs ne remplacerait pas la nécessaire lutte d’ensemble. Question 7 : Petite enfance Envisagez-vous le maintient de postes d’ATSEM en cas de fermetures de classes dans les écoles maternelles ? Nous sommes contre toute fermeture de classe. Le rôle de conseillers municipaux voire d’une municipalité LO serait d’aider à la mobilisation des personnels comme des parents contre de telles mesures. Peut-être pourrait-on d’ailleurs aider à dépasser le cadre des mobilisations habituelles et trouver moyen de se substituer à l’Etat, dans un temps limité, pour le forcer à reconnaître les nécessités du terrain. Si malgré tout cela, les mobilisations échouaient, nous sommes pour le maintien de l’emploi là où il existe : les bâtiments ne sont pas moins grands quand une division d’élèves est supprimée dans une école. Accueil des enfants handicapés : quels moyens ? Pour les enfants handicapés comme pour tous les autres, il faudra se mobiliser pour obtenir de l’Etat qu’il respecte ses propres lois et qu'il fournisse ainsi les moyens pour rendre tous les locaux qui dépendent de la M accessibles. Peut-être faudra-t-il se substituer à lui un temps en se mobilisant, mais il faudra tôt ou tard avoir la force de lui présenter la note. Envisagez-vous l’ouverture des établissements scolaires et l’accueil des enfants en dehors des heures légales (matin, soir) et également en période de congés scolaires ? Si oui, avec quel encadrement ? Quels moyens ? Il est souvent difficile aux jeunes parents de faire garder leurs enfants, et cela se complique lorsque les employeurs imposent des horaires décalés, fractionnés ou en équipes. Et quand on élève seul ses enfants, c'est encore plus difficile. Il faudrait répondre aux besoins des parents. Pour cela, il faut que les horaires d'accueil des crèches et même peut-être des établissements scolaires soient plus amples. En tout état de cause, pour que cela représente un progrès réel, il faudrait que cela repose sur des personnels compétents, en nombre suffisants, et rétribués en conséquence des efforts fournis. Municipalisation des crèches êtes vous pour ou contre ? Envisagez-vous la création de places supplémentaires ? Nous sommes, rappelons-le, pour la municipalisation de tous les services publics actuellement en concession. Il faudrait évidemment bien plus de places en crèche qu’il n’y en a actuellement, que ces crèches puissent s’adapter aux besoins des parents et qu’elles soient, elles aussi, bien moins chères voire gratuites. Question 8 : Dialogue social Quelles mesures comptez-vous prendre pour favoriser le dialogue social ? Quel rôle donnerez-vous aux organismes paritaires, lieu de travail et de décision ou simple chambre d’enregistrement ? Quels moyens leur donnerez-vous pour fonctionner (moyens d’information, communication des rapports des supérieurs hiérarchiques, ect…) ? Une municipalité favorable aux travailleurs aurait à cœur d’associer le plus possible non seulement les représentants des personnels, mais tous les agents, à la réflexion quant aux décisions à prendre, et aux décisions elles-mêmes. Nous sommes pour que les travailleurs se mêlent des décisions qui les concernent et ne laissent pas les élus décider seuls à leur place, à plus forte raison quand, comme les agents de la Mairie, ils peuvent avoir un avis compétent sur telle ou telle question. Pour cela, il faut également que leurs organisations syndicales fonctionnent. Nous sommes bien sûr pour favoriser l’expression syndicale, dans le respect de l’indépendance syndicale dont nous ressentons la nécessité comme militants syndicaux. Et cette indépendance passe aussi par l’indépendance financière. Tout est possible en ce domaine, mais tout serait à discuter de façon transparente vis-à-vis des personnels et de leurs représentants. Chacun sait que les militants de Lutte Ouvrière sont tous des travailleurs vivant de leur salaire et des militants syndicaux sur leur lieu de travail. En matière de dialogue social, c’est, nous le pensons du moins, une sérieuse garantie ! Nous espérons que ces réponses vous satisferont et vous permettront d’informer vos adhérents et les agents municipaux de nos positions sur ces quelques sujets. Bien entendu, toutes ces réponses sont limitées. Nous ne pouvons que proposer à tous les agents qui le souhaitent de nous rencontrer pour détailler notre politique. En attendant de nous retrouver au coude à coude dans les mobilisations nécessaires pour riposter au patronat et au gouvernement à son service, veuillez recevoir, chers camarades, nos salutations fraternelles. Pour la liste Lutte Ouvrière, Thomas Rose
Bonjour, Merci pour vos questions, qui nous ont permis d’en discuter, d’y réfléchir et de déterminer notre position. Les engagements suivants ont été adoptés par nos candidats à l’unanimité (qui s’impose pour notre fonctionnement de liste pluraliste reposant sur des militants du mouvement social).
Gestion des services publics : Comment l’envisagez-vous ? (re-municipalisations, recours au privé, etc…) et pour quels secteurs ? Comment envisagez-vous l’intercommunalité et les relations entre la Ville et la CAR ? Notre programme se déclare totalement opposé aux privatisations, bien trop nombreuses ces dernières années par les différents gouvernements, de droite comme de gauche. Notre profession de foi demande la mise en place de régies pour toutes les activités possibles. Nous pensons qu’une régie travaille plus efficacement que le privé dont l’objectif n’est pas de rendre le meilleur service, mais de faire remonter le maximum de profits pour les actionnaires. Nous souhaitons une régie des transports urbains, une pour les déchets… L’intercommunalité doit se développer, car les actions CAR offrent plus de pertinence que dans les limites arbitraires de la commune. Mais, si la législation n’évolue pas vers l’élection directe des élus CAR, nous devrons prendre des mesures politiques pour le maximum de transparence et de démocratie des décisions.
Carrière des agents : Quelle politique en matière d’emploi ? Recrutement et mobilité interne : quelles stratégies et procédures ? Comment corrigerez-vous certains retards, notamment pour l’emploi de travailleurs handicapés ? Quelle est votre position à l’égard de la suppression des quotas pour les avancements de grades et l’utilisation au maximum des possibilités de promotions ? Nous préférons des emplois pérennes, publics, plutôt que la précarité qui se développe malheureusement aujourd’hui, y compris à la mairie de Reims. Notre programme insiste sur l’emploi des handicapés et plusieurs de nos candidats, investis dans l’action sociale, se battent quotidiennement pour que leurs droits soient respectés. Adaptations des postes, recrutements devront permettre de rattraper le retard. Si nous sommes pour le maximum de promotions, dans une période où les augmentations ne compensent pas l’inflation, nous ne connaissons pas ces problèmes de quotas mais sommes prêts à en discuter avec vous. Nos promesses ne sont pas que des mots : notre tête de liste était le seul à aller voir régulièrement les syndicats de la mairie lorsqu’il était élu, entre 1995 et 2001, pour chaque délibération qui concernait le personnel.
Rémunération des agents : Si la rémunération des agents dépend d’une décision nationale quant à la valeur du point, les rémunérations « accessoires » telles que, par exemple, le régime indemnitaire ou encore la participation de l’employeur aux frais de transport en commun et/ou aux mutuelles complémentaires, en sont des éléments non négligeables : quelle sera votre politique en la matière et à quelles échéances ? A priori, nous préférons un salaire fixe à des primes aléatoires ou des indemnités à la tête du client. Nous demandons l’uniformisation des régimes indemnitaires des salariés en intégrant les primes et indemnités dans le salaire. Mais nous savons aussi que les gouvernements remettent en cause la fonction publique, les salariés et leur pouvoir d’achat. Primes et indemnités peuvent compenser, en veillant à leur attribution égalitaire. En revanche, nous soutenons toutes les aides collectives : prise en charge des transports collectifs (que nous voulons rendre gratuits), de la mutuelle pour compenser certaines insuffisances de remboursement et les attaques gouvernementales comme les inadmissibles franchises médicales.
Résorption de l’emploi précaire : La Ville de Reims emploie un grand nombre de personnels vacataires sans quasiment de garantie, voire de protection sociale. Comptez-vous agir sur ce domaine ; si oui, comment ? La ville doit montrer l’exemple, n’embaucher que des fonctionnaires. Elus nous trouverons un moyen de titulariser tous les salariés. Nous demandons la conversion des emplois aidés, CAE, contrats d’avenir, d’adultes relais, Civis… en emplois stables dans la commune ainsi que dans les caisses centrales d’activités sociales et associatives travaillant pour elle.
Formation des personnels : Favoriserez-vous l’accès à la formation des personnels en vue d’obtenir des déroulements de carrière ? Quels moyens mettrez-vous en place ? Oui. Tout le monde n’a pas eu la chance ou la possibilité de faire des études. La mairie doit proposer, aider chacun-e à se former, à progresser, à voir la récompense de ses efforts par un meilleur déroulement de carrière.
Retraites : Les départs en retraite (relativement importants dans la période à venir) seront-ils remplacés ? Favoriserez-vous l’accès au grade supérieur avant les départs en retraite afin de garantir des pensions plus élevées ? Nous sommes opposés à la vision de Sarkozy, et de ses candidats locaux, sur la diminution du nombre de fonctionnaires. Nous maintiendrons tous les emplois nécessaires. Dans un contexte de mesures contre les pensions (mesures Fillon de 2003, alignant le public sur la réforme Balladur du prive de 1993 ; contre réformes non remis en cause par la gauche et provoquant une baisse des pensions), nous sommes prêts à regarder un « coup de chapeau » pour limiter la casse.
Dialogue social : Quelles mesures comptez-vous prendre pour favoriser le dialogue social ? Quel rôle donnerez-vous aux organismes paritaires ( chambre d’enregistrement ou lieu de travail et de décision) ? Quels moyens leur donnerez-vous pour fonctionner (moyens d’information, communication des rapports des supérieurs hiérarchiques, etc…) ? La volonté de notre tête de liste, lorsqu’il était élu, de voir les syndicats avant les conseils municipaux illustre bien, par des faits en non seulement des promesses, notre conception d’écoute des syndicats, du dialogue social, du rôle des instances et de leurs moyens pour fonctionner. Nous restons à votre disposition pour toute rencontre, précision…
Cordialement Pour les candidat-e-s de la liste d’alternative citoyenne soutenue par Olivier Besancenot Patrice Perret
Ne nous ayant pas répondu directement, nous avons scanné la réponse adressée au syndicat CGT de la Ville Cliquez sur le fichier pdf ci-après
Réponse de Renaud DUTREIL aux questions de l'UFICT-CGT Reims :
Gestion des services publics : Comment l’envisagez-vous ? (re-municipalisations, recours au privé, etc…) et pour quels secteurs ? Comment envisagez-vous l’intercommunalité et les relations entre la Ville et la CAR ? Je m'engage : je ne privatiserai aucun service municipal ou intercommunal. Je veux regrouper l'ensemble des services administratifs aujourd'hui répartis dans une cinquantaine de sites inadaptés à des conditions de travail décentes. Je veux également créer un centre technique municipal moderne. Je veux, si je suis élu Maire, assumer les fonctions de Président de la CAR. Je veux également une direction commune des deux collectivités et la clarication des missions.
Carrière des agents : Quelle politique en matière d’emploi ? Je serai épaulé dans la gestion du personnel par un élu compétent, passionné par le dialogue social. Je souhaite mettre en place le PACTE, qui permet le recrutement de personnel, notamment chez les Rémois en difficulté sociale sans passer par le concours. Recrutement et mobilité interne : quelles stratégies et procédures ? Comment corrigerez-vous certains retards, notamment pour l’emploi de travailleurs handicapés ? Je souhaite faciliter les mouvements internes des fonctionnaires qui le souhaitent. Les procédures respecteront les structures représentatives qui seront associées. Pour les travailleurs handicapés, je veux que les services publics de la Ville et de l'agglomération soient exemplaires dans ce domaine et même aille au-delà de ce que la loi impose Quelle est votre position à l’égard de la suppression des quotas pour les avancements de grades et l’utilisation au maximum des possibilités de promotions ? L'engagement d'un fonctionnaire au service du public doit être reconnu et la collectivité doit à chacun les mêms possibilités de promotion sans que n'interviennent de critères autres.
Rémunération des agents : Si la rémunération des agents dépend d’une décision nationale quant à la valeur du point, les rémunérations « accessoires » telles que, par exemple, le régime indemnitaire ou encore la participation de l’employeur aux frais de transport en commun et/ou aux mutuelles complémentaires, en sont des éléments non négligeables : quelle sera votre politique en la matière et à quelles échéances ? Je ne remettrai en cause aucun des acquis sociaux, je suis prêt à dialoguer sur des évolutions possibles
Résorption de l’emploi précaire : La Ville de Reims emploie un grand nombre de personnels vacataires sans quasiment de garantie, voire de protection sociale. Comptez-vous agir sur ce domaine ; si oui, comment ? Le problème des vacataires doit être traité rapidement pour que ces salariés bénéficient d'un régime de protection minimum. C'est ensemble que nous traiterons ce dossier.
Formation des personnels : Favoriserez-vous l’accès à la formation des personnels en vue d’obtenir des déroulements de carrière ? Quels moyens mettrez-vous en place ? La formation est non seulement un droit mais une nécessité, que ce soit dans le domaine administratif, financier, technique....l'évolution est constante, les agents doivent donc s'adapter et se former en permanence. Favorable à la mobilité interne, je favoriserai la formation du personnel municipal.
Retraites : Les départs en retraite (relativement importants dans la période à venir) seront-ils remplacés ? Favoriserez-vous l’accès au grade supérieur avant les départs en retraite afin de garantir des pensions plus élevées ? Les services seront réorganisés dans un souci de clarification et de lisibilité. Les départs en retraite seront donc remplacés, simplement les affectations tiendront compte des besoins des services et pourront être différentes. Je suis favorable à l'accès au grade supérieur avant le départ en retraite pour les agents ayant eu une carrière exemplaire.
Dialogue social : Quelles mesures comptez-vous prendre pour favoriser le dialogue social ? Quel rôle donnerez-vous aux organismes paritaires ( chambre d’enregistrement ou lieu de travail et de décision) ? Quels moyens leur donnerez-vous pour fonctionner (moyens d’information, communication des rapports des supérieurs hiérarchiques, etc…) ? La
meilleure façon d'aborder le dislogue social, c'est d'instaurer un
climat de confiance et un dialogue permanent. C'est aussi au Maire de
montrer l'exemple, il est pour moi inconcevable de recruter sur le
critère « familial » ou « amical ».
Renaud Dutreil
Dernière modification : 15 June 2008 |
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Les rencontres avec les candidats Rencontre avec : R. DUTREIL |
La rencontre avec Adeline HAZAN et J-C LAVAL a eu lieu le 3 mars de 10h45 à 11h30
Le lundi 3 mars 2008, une délégation CGT et UFICT-CGT composée de Eric HIVET, Vincent VARLET et Jean-Claude SOYER a rencontré Adeline HAZAN et Jean-Claude LAVAL.
Conformément à nos engagements, nous tenons à vous rendre compte de cet entretien ce qui est la marque de la transparence de nos discussions avec les candidat(e)s à l’élection municipale.
Nous souhaitions rencontrer Adeline HAZAN pour faire suite à la réponse qu’elle nous avait fait parvenir le 21 février, réponse qui concernait les questions que nous avons posé à tous les candidats (excepté le FN) et qui abordaient de nombreux points de la situation des agents.
Pour ce qui est de l’intercommunalité, après avoir confirmé qu’elle souhaitait également exercer la présidence de la Communauté d’Agglomération, Madame HAZAN estime qu’il existe un certain brouillage dans les missions de chacun et elle indique qu’elle souhaite assurer une meilleure lisibilité des fonctions de chacun. Elle aimerait aussi que soit entamée une réflexion sur une extension future des compétences de la CAR.
Au sujet de la carrière des agents, elle a confirmé le maintien de la délibération sur les suppression des quotas pour les avancements de grade. Il a été précisé la volonté de voir renforcés les missions et les moyens du service social (ce qui semble en effet nécessaire au regard des difficultés quotidiennes de plus en plus régulièrement rencontrées par les agents) mais sans davantage de précisions.Nous estimons pour notre part que cela est indispensable au regard de la nécessité de disposer d’une équipe de prise en charge et non d’un seul individu Monsieur LAVAL a indiqué vouloir améliorer le reclassement des personnels au détriment des propositions de réforme et/ou d’inaptitude médicale.
Dans le domaine de la rémunération, au regard de l’augmentation des prix et de la ridicule augmentation du point d’indice accordée par le Gouvernement, nous avons sollicité une augmentation de l’enveloppe générale allouée au régime indemnitaire, en priorité de la catégorie C, ainsi qu’une participation à la cotisation des agents pour leur mutuelle de complémentaire santé. Il nous a été répondu qu’il y aurait des négociations sur ces deux sujets sans plus de précisions là encore ! Inutile de dire que nous serons vigilants et que nous alerterons rapidement le prochain Maire de la nécessité d’augmenter les rémunérations des personnels.
Le sujet de l’emploi précaire et du personnel vacataire a également été abordé. Si de nombreuses situations de vacation ne peuvent faire l’objet de titularisation au regard de leur spécifité, il n’en est pas de même pour un certain nombre d’agents vacataires qui travaillent pour la collectivité depuis longtemps et pourraient parfaitement voir leur poste pérennisé (on peut par exemple citer le cas de certains personnels de restauration scolaire). Nous avons proposé la mise en place d’un vrai groupe de remplaçants titulaires gérés par la DRH. Madame HAZAN a indiqué qu’elle serait attentive à ces situations particulières et là aussi nous ne manquerons pas de la rappeler à ses devoirs envers les personnels.
Pour la petite enfance, il a été confirmé que le nécessaire serait fait pour que le Service Municipal d’Accueil soit également instaurée le matin avant la classe afin que les services proposés par la Ville colent mieux aux réalités quotidiennes et aux besoins des parents. La gratuité de ce service sera maintenu.
Enfin dans le dialogue social a fai l’objet d’un dernier échange. Là encore nous sommes restés sur notre faim car si on nous assure que les choix à destination des personnels seront faits en concertation et que les commissions paritaires ne seront plus de simples chambres d’enregistrement, il faut tout de même préciser que comme pour de nombreux points nous en sommes restées à des déclarations d’intention qui nécessiteront une vigilance particulière.
En tous les cas soyez certains que la CGT et l’UFICT-CGT continueront comme ils l’ont toujours fait à œuvrer dans la défense des intêrets des personnels et uniquement dans ce but et ce en toute indépendance.
La rencontre avec R. DUTREIL a eu lieu le 4 mars de 9h45 à 11h45
en cours de rédaction
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